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En réalité, c’est un pseudo élément de la jeunesse guinéenne visible seulement à travers son projet salon de l’emploi SADE dont la première édition s’est ténue du 6 au 9 juin 2007 et qui a suscité beaucoup d’espoir.
Loin d’appartenir à l’ancienne coordination des associations de jeunesse de guinée, CAJEG, ou de figurer sur la liste de la nouvelle entité mise en place après les assises nationales de la jeunesse à Kindia, ou encore du comité Ad hoc, le FOJEG s’enkyste dans le verbiage et l’arnaque des institutions financières. On s’est rendu compte, dès lors, que c’est un groupuscule de jeunes qui ne dépasse guère 10 personnes et qui sont soudés autour d’une coopérative (non pas une association) à but non lucratif selon eux, dont la mission est de contribuer à l’émancipation socio-économique à travers l’accès à l’emploi, la formation et la promotion de l’entreprenariat. Très bon concept.
Mais cela rime à quoi exactement ? Puisque la première édition du SADE, personne ne connaît son impact réel et son évaluation financière jusqu’alors. La seconde édition pouvait-il attirer tant de monde ? En réalité, il faut l’admettre sans se voiler la face que la jeunesse guinéenne veut du boulot, du concret, loin des discours et autres conférences aux thèmes rêveurs sans résoudre le problème en profondeur. Si l’on veut se mettre devant pour protéger les faibles, il faut assumer et se rassurer de la lourdeur de la tache à accomplir.
La guinée a toujours pataugé dans la nasse de l’extrême pauvreté par ce que ces dirigeants, jeunes comme vieux, l’ont toujours trahie, face aux projets faramineux de développement. Ils n’ont jamais été à la hauteur des attentes de leurs communautés. Faut-il refaire la même chose ?
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