A force de penser sur le devenir de la gent féminine en Afrique et plus particulièrement en Guinée, des interrogations nous interpellent. Vu que cette couche sociale très sensible reste la plus vulnérable aux travers sociaux. Ceci est à la fois un témoignage et un extrait de mémoire pour changer la donne à l’intention de la génération consciente.
Elle, belle créature divine autrefois, Elle était encore belle d’une beauté de sainte vierge. Le teint nacré et immaculé comme ces déesses revues en songe. Les jambes fines et galbées comme une biche de la savane. Le col d’un bond arc-en –ciel rayonnait l’éclat de sa beauté, fille d’ange. Mais elle a fané sous les décombres. Des caprices et délices de vices de vie qui emportent l’âme. Quelques soirs, le monde l’apercevait et la dévorait des yeux.
Elle se parlait, se contait et se désirait. On rêvait chacun de noces vespérales passées sous son charme. On rêvait l’été et le zénith flamboyant passés sous son charme. Oh ! La naïade a fané sur les décombres des caprices de vices de vie. Oh ! Que la nature nous trahie : Nous dis le sage. De par le temps tout s’usera : La beauté, la fortune, la célébrité … Le pouvoir, ah ! Le bon vouloir, il voltigera. Nous ne serons maîtres que par le talent de la chasteté.
Nous ne serons maîtres que par la force de la piété. Nous ne serons maîtres que par dessus d’être humble citoyen. Alors, que nous réserve cette vie malicieuse ? Qui nous fourbe joie et peine et construit nos souvenirs.
Elle, belle créature divine autrefois. Encore belle d’une beauté de sainte vierge. Elle a fané sous la berge des décombres macabres. Elle a fané sous l’auberge des caprices et délices.
Des vices de vie qui emportent nos âmes. Alors, que nous réserve cette vie malicieuse ? Qui nous fourbe joie et peine et construit nos souvenirs d’humain.
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